samedi 4 octobre 2008

Il est plus facile de se laisser mourir à la campagne que de vivre en ville

J'avais réussi en ville... je meure à la campagne et pourtant, j'aime la nature, j'aime la Nièvre et j'aurai voulu y réussir... mais les résultats sont là : on dépense ici beaucoup d'argent pour le social alors que la misère empire et conduit à des catastrophes.

On ne soutient pas les projets de ceux qui voudraient produire de la richesse.

Je ne veux pas m'opposer politiquement : je lutte pour une justice matérielle, pour l'intelligence et la raison.

Ils ne veulent pas comprendre, ils ne veulent pas m'écouter. Ils ne veulent pas me donner ma chance et surtout, leur système détruit la vie des gens.

On veut me faire accepter ma situation alors que moi, je veux m'en sortir.

Les gens des villes continuent de rêver à cet eldorado de l'isolement rural et des liens sociaux qui n'existent pas.

Quand on fait le bilan de ma situation actuelle, la campagne c'est la destruction parce que c'est l'isolement et la vulnérabilité.

Je lutterai jusqu'au bout pour la justice et la reconnaissance... pour réussir à ce qu'ils conviennent de l'absurdité de leurs actes devant les faits.

Peut-être que la Nièvre pourrait être bien mais ce n'est pas le cas et ils n'en prennent pas le chemin... Mes jours sont comptés. Je voudrais les vivre autrement que dans cette misère imposée et fatale.

Mes cris sont bâillonnés depuis 8 ans, contredis sans réalisme. Moi je sais où j'ai mal.

message écrit le 9/2/2008

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